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Les cellules
photovoltaïques
Le matériaux
photovoltaïque peut être
disposé soit en cellules
minces et plates
découpées dans un lingot
de silicium obtenu par
fusion et moulage, puis
connectées les unes aux
autres en série pour
constituer un module
photovoltaïque, soit en
une mince couche
uniforme obtenue par
projection de matériau
réduit en fine poudre
sur le verre.
Le
silicium utilisé en
photovoltaïque peut se
rencontrer sous trois
formes :
-
silicium poly
cristallin : il
s’agit du matériaux
photovoltaïque le
plus utilisé, à lui
seul plus de 50% du
marché mondial. Il
offre un bon
rendement (15%) pour
des coûts de
fabrication
maîtrisés
-
silicium mono
cristallin : son
rendement est
légèrement supérieur
au silicium poly
cristallin (12%), en
revanche sa
fabrication est plus
délicate donc plus
coûteuse.
-
silicium amorphe :
son rendement est
bien inférieur à
ceux des silicium
cristallin (6%) et
son coût est
proportionnellement
inférieur. Pour ces
trois matériaux
photovoltaïques, les
coûts par unité
puissance sont
identiques mais les
surfaces de capteur
nécessaires pour
atteindre cette
unité de surface
varient en fonction
du rendement. Les
matériaux en
silicium cristallin
(poly et mono)
représentent 90% du
marché mondial.
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Les capteurs photovoltaïques
Les capteurs -ou modules-
photovoltaïques sont constitués
d’un ensemble de cellules
photovoltaïques qui génèrent un
courant continu lorsqu’elles
sont exposées à la lumière
(attention : c’est la lumière
qui produit, non la chaleur !).
La puissance
du système photovoltaïque, et
donc l’énergie produite, est
directement proportionnelle au
nombre de capteurs installés.
Très fragile
à l’état brut, le matériau
photovoltaïque doit être protégé
des intempéries par un verre
transparent et solide. Les
enveloppes employées
actuellement sont étudiées pour
résister entre 20 et 30 ans aux
agressions de l’environnement.
Les capteurs
les plus courants sont des
panneaux rectangulaires rigides
de quelques centimètres
d’épaisseur utilisant les
technologies du silicium
cristallin, pesant quelques
kilos et d’une surface comprise
entre 0.5 et 3 m². Leurs
performances sont variables
selon la composition du matériau
photovoltaïque et la technologie
utilisée. Ces capteurs sont
souvent installés par dessus la
toiture existante d’une maison
-en sur-imposition-, ou sur
châssis lorsqu’on les pose sur
le sol ou sur une toiture
terrasse.
Arrivent
aujourd’hui sur le marché des
produits plus élaborés tels que
des tuiles photovoltaïques, des
ardoises photovoltaïque, des
éléments souples (en silicium
amorphe), ou des éléments de
façade qui rendent beaucoup plus
facile l’intégration du
photovoltaïque dans la
couverture extérieure des
bâtiments.
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Onduleurs
L’onduleur a pour rôle
de convertir le courant
continu des capteurs
photovoltaïques en
courant alternatif
identique à celui du
réseau. C’est un
appareil électronique de
haute technologie, géré
par microprocesseur, qui
garantit que le courant
produit répond
exactement aux normes
fixées par le
gestionnaire du réseau,
tant en terme de qualité
du courant (voltage,
fréquence, émission
d’harmoniques, etc.)
qu’en terme de sécurité
(protection de
découplage)
Il se
présente sous la forme
d’un boîtier métallique
de petite dimension,
muni d’un radiateur ou
d’un ventilateur. Il
doit être placé sur un
support vertical (mur
par exemple) et dans un
espace ventilé. Il
n’émet aucun parasite
électromagnétique et ne
génère quasiment aucun
bruit. Afin de limiter
les pertes d’électricité
en ligne, il doit être
placé le plus près
possible des modules
photovoltaïques.

Pour
des raisons de sécurité,
l’onduleur s’arrête
automatiquement de
fonctionner lorsque le
réseau est mis hors
tension (coupure de
courant de cause
accidentelle ou pour
travaux). C’est ce qu’on
appelle « la protection
de découplage » qui
permet de supprimer tout
risque d’électrocution
lorsque des techniciens
font une opération de
maintenance sur le
réseau. Lors du
raccordement au réseau,
EDF (ou la régie),
vérifiera que l’onduleur
respecte la norme
allemande DIN VDE 0126
qui encadre la
protection de
découplage.
Comme
tout composant
électronique, l’onduleur
a une durée de vie
limitée. Ainsi il faut
prévoir de le changer
tout les 8 à 10 ans. |